__Il était penché vers moi. Son visage atrocement parfait à quelques centimètres du mien. J'arrivais sans peine à distinguer chacun de ses longs et sombres cils, les différentes teintes que prennent ses cheveux... Cependant, quelque chose d'autre attira mon attention et je restais perplexe un moment en voyant l'inhabituelle couleur rouge qui nimbait ses iris. Je mis cependant ce détail de côté et m'assis prestement. Je m'attendais attendu à ce que ma tête tourne - comme d'habitude quand je me relevais trop vite -, mais il n'en fut rien. Il m'imita lentement, et continua de me contempler de ses prunelles rubis. Il semblait... prudent. Une foule de question m'envahi soudainement. Comment étais-je ? Belle ? Affreuse ? Ma beauté est-elle absurde au point de lui faire honte ? Etait-il déçu ? Et plus important, m'aimait-il encore ?
A mesure que les interrogations se bousculaient dans ma tête, je voyais ses fins sourcils se froncer et je décelai dans ses yeux la note familière de frustration qu'il avait quand il voulait percer les barrière de mon esprit.
- Bella, vas-tu me dire ce à quoi tu songes ?
- Tu... tu n'arrives pas à lire mes pensées ?
Ma voix me sembla étrange. Je toussotai discrètement.
- Non, répondit-il. Et moi qui espérai pouvoir...
Il se tut, m'observant toujours. Plusieurs minutes passèrent, nous nous examinions toujours avec autant de circonspection. Autant se débarrasser de ses craintes maintenant, je décidai donc de parler la
première :
- Edward ?
- Oui ?
- Est-ce que tu... m'aimes encore ? Demandai-je timidement en me sentant idiote en même temps.
Il me fixa d'un ½il incrédule avant de, brusquement, changer d'expression.
- Isabella Cullen..., commença-t-il, les traits empreints de fureur, comment peux-tu encore penser que je ne t'aime plus ? C'est la chose la plus absurde que je ne t'ais jamais entendu dire.
Je gardai le silence.
- Bien sûr que je t'aime toujours, dit-il ensuite tandis que son visage se radoucissait. (Il se tut, hésita un instant puis continua) Et toi ?
Apparemment il avait eu les mêmes peurs que moi. Je rigolais avant de prendre un air faussement colérique.
- Edward Cullen..., comment peux-tu encore penser que je ne t'aime plus ? C'est la chose la plus absurde que je ne t'ais jamais entendu dire.
__Il rit à son tour avant de brusquement devenir sérieux. Je savais parfaitement ce qu'il allait faire à cet instant. L'inquiétude m'envahit. Peut-être que ce baiser allait changer beaucoup de chose... Les sentiments ne s'expriment pas que par des mots. Il avança vers moi, sans rompre nos regards. J'arrêtais de respirer. Ses mains prirent mon visage en coupe et comme lors de notre premier baiser, il hésita - pas pour vérifier que je ne risquais rien cette fois. Il vit clairement la crainte qui s'était emparé de moi. Le même sentiment enclavait ses magnifiques yeux incarnats. Tout comme moi il éprouvait la peur que ce baiser change radicalement tout..., irrémédiablement. Puis ses lèvres agréablement chaudes et douce se posèrent délicatement sur les miennes.
__C'était... galvanisant. A cet instant un courant électrique parcouru ma colonne vertébrale et me donna une série de frissons. Mon sens tactile, mille fois plus développé qu'avant, me procurer des sensations incomparables avec ce que je ressentais quand j'étais humaine.
Mes bras s'enroulèrent autour de son cou, et je l'attirais encore plus à moi. Pour une fois, il ne me ménagea pas. Il me colla à son torse tandis que sa main agrippais ma nuque avec impatience. Le baiser n'avait rien à voir à ceux que je gardais en souvenirs, il était extrêmement sensuel et passionnel, nos lèvres bougeant à l'unisson en une totale symbiose. Il n'avait plus peur de tenir ses dents à saine distance de mes lèvres ou de ma langue. Je ne risquais plus rien, désormais. Nous nous aimions. Nos sentiments n'avaient pas changés d'un pouce depuis la fin de ma vie humaine. Ils s'étaient peut-être même encore plus amplifiés. Lorsque nous mîmes fin au baiser, ce fût abrupt.
- C'est la première fois que j'embrasse un vampire, dit-il, le souffle court, mais en souriant néanmoins.
- Pas moi, rétorquai-je, dans le même état que lui.
- En tout cas, j'aime ça ! Avoua-t-il en me lançant un sourire ravageur.
- Je te préviens que je veillerais scrupuleusement à ce que je sois la seule vampire que tu embrasseras, ou sinon...
__Il rigola et m'attira dans ses bras en plongeant son nez dans mes cheveux. Sa fragrance était encore plus capiteuse et enivrante qu'avant. Je savais à présent, qu'une fois que je l'avais sentis, je reconnaîtrai son parfum toute ma vie. J'aimais à songer que mon premier contact tactile était ses lèvres, que mon premier contact olfactif était son odeur et que mon premier contact visuel était son visage.
- Alors, comment est mon arôme ? Plaisantai-je en embrassant son cou de neige.
- Beaucoup plus supportable, répondit-il en inspirant profondément. Mais, ce n'est qu'un détail. Tu resteras avec moi pour l'éternité, c'est le plus important.
Je resserrais mon étreinte autour de sa nuque, savourant le fait qu'il pouvait être enfin prisonnier de mes bras.
- Tu penses pouvoir rentrer ? Demanda-t-il.
- Je crois, oui. Mais à allure humaine, je ne me sens pas encore prête à courir.
Il s'esclaffa en m'aidant à se relever. En prenant sa main, je vis que la couleur de ma peau était la même que la sienne - se confondaient. J'étais un vampire, enfin. Je fis un grand sourire. Il le remarqua et sourit à son tour.
- Si ça peut te rassurer aussi : tu es très belle, dit-il. (Sa voix ressembla à du miel onctueux.)
Aurais-je été humaine, je serais devenue aussi rouge qu'une pivoine. A la place, mon teint prit une couleur plus rosée, quasiment imperceptible.
- Merci, murmurai-je.
__Mes pas étaient silencieux sur le sol, moi qui d'habitude faisais un boucan d'enfer en marchant. Maintenant, mon esprit identifiait instinctivement toutes les odeurs qui m'atteignaient sans que cela me gêne. Je distinguais aussi chaque détail qui m'entourait. Le relief d'une branche, les rainures d'une feuille, l'insecte qui courait sur l'écorce d'un arbre. Un oiseau chanta quelques mètres plus loin. Le son me parvenait aussi net que si le volatile avait été à côté de moi.
- Mes yeux sont rouges, n'est-ce pas ? Demandai-je, en rompant le silence paisible entre nous.
Il acquiesça.
- Comme les tiens, murmurai-je.
- Nous y remédierons quand nous irons chasser.
- Ce soir ?
- Oui, si tu veux. Tu as soif ?
- Je... je crois. Ma gorge est sèche comme si je voulais boire de l'eau, mais c'est plutôt tenable.
- Tenable tant que tu n'a pas croisé d'humain..., dit-il, doucement.
J'avais oublié ce détail. En attendant, je me mis à marcher plus vite, espérant qu'il n'y est aucun homme qui est le malheur d'être dans les parages. Soudain, une foule d'arômes chatouilla mes narines. Des parfums qui me disaient vaguement quelque chose. Je cherchai un nom à mettre dessus quand brusquement, je trouvai :
- Les Cullen sont ici ?! M'écriai-je.
- Ils sont arrivés hier soir. Enfin, je n'ai vu que Carlisle, mais je suppose que les autres sont avec lui.
- Il est passé ?
- Oui, pour voir si ça se déroulait comme prévu.
Quand nous arrivâmes devant la porte, j'aplatis mes cheveux, nerveuse. J'identifiais sans peine, désormais, le parfum unique de chaque membre de la famille Cullen. Edward tourna la poignée après m'avoir regardé intensément.
- Tu es magnifique, ne t'inquiète pas. Attend-toi juste à être détaillée avec acuité.
__Alice – plus vive que son frère – ouvrit la porte, m'attira dans la maison et m'examina sous toutes les coutures avec ces prunelles d'obsidienne. Derrière elle, le reste de la famille m'observait également, et je me sentis gênée. Le lutin lança un « wahou » cinglant qui résonna dans toute la maison. Esmé me prit dans maternellement dans ces bras. Emmett me lança une grande tape dans le dos qui me fit partir en avant. Jasper – qui pouvait enfin m'approcher – m'étreignit. Carlisle posa sa main sur mon épaule, visiblement heureux.
__Timidement, je regardais Rosalie qui était la seule à ne pas s'être approché. Les coins de sa bouche étaient tirés vers le bas, et ses yeux m'évaluèrent avec une animosité sans pareil. Je vis du coin de l'½il qu'Edward s'était tendu - sa main enlaçant ma taille me mettant derrière lui. La blonde sculpturale me jeta un dernier coup d'½il avant de tourner les talons et de partir dans la forêt. Emmett me lança un regard désolé avant de se lancer à sa poursuite.
Je fus peinée de sa réaction, même si celle-ci ne m'avait pas surpris. Je m'étais attendue à ce qu'elle réagisse cette même façon... Alice claqua dans ses mains, rompant le lourd silence.
- Viens te changer Bella ! Mettre une tenue est un peu moins... morbide.
La brettelle de ma robe était, en effet, tachée de sang, et une croûte rougeâtre s'étendait sur mon épaule droite. (Comme c'était du sang coagulé, donc mort, je n'en ressentait pas les effets sur moi.).
- Ne t'inquiète pas pour Rose, laisse lui le temps de si faire... murmura Alice en voyant mon air chagriné.
Elle me tendit un jean et un tee-shirt et me poussa dans la salle de bain.
__Une fois à l'intérieur – porte fermée à clef. Je restais interdite quelques instants. L'odeur d'Edward était partout dans la pièce, normal. Cependant, un autre fumet attirait mon attention, et je compris que c'étais mon parfum « humain ». L'effluve était exquis, doux et sucré et je comprenais parfaitement Edward lorsqu'il avait voulu me tuer après m'avoir sentit. J'avais la preuve que je ne résisterais pas si un humain passait à côté de moi... Je me déshabillais vite fait et me tourna très lentement vers le miroir. L'image que celui renvoya me figea sur place.
__Ce que je vis en premier - et me choqua le plus -, c'était mes iris cramoisis. Tellement pourpres que s'en était presque dérangeant et impossible à ignorer. Une expression de réelle dangerosité et de férocité s'étalait sur mon visage. J'avais l'impression que rien ne pouvait échapper à mes yeux scrutateurs, qu'ils examinaient la moindre chose avec une acuité sans pareille. Mes cheveux étaient plus disciplinés et nettement plus soyeux et des cernes violets bordaient mes yeux. Ma bouche avait nettement perdu de sa couleur, de même que mes joues. Je retroussais mes lèvres sur mes dents extra blanche et bien alignées, et mon expression parut encore plus menaçante. Puis, mon regard glissa le long de mon corps. Mes membres étaient clairement raffermis et blanchis. Il n'y avait pas eut de changements flagrants, je n'étais pas plus grande mais ma silhouette était juste plus élancée. J'étais belle et définitivement moins banale. Je me souris timidement. L'expression de bestialité sur ma figure s'atténua un peu....
__Je me douchais rapidement, sécha mes cheveux et m'habilla. Mes mouvements avaient la même lenteur que si j'avais été encore humaine, mais je me sentais pas encore tout à fait prête à tout faire à la vitesse de la lumière. Je sortis de la salle de bain et descendit dans le salon.
- Tu es tellement jolie, Bella, s'écria Alice dès que j'entrais dans la pièce. Enfin, c'est pas que tu étais moche avant... bref tu me comprends...
- Oui, merci, rigolai-je.
- Comment te sens-tu, s'enquit Carlisle. Tu n'as plus mal ?
- Non, j'ai juste... soif.
- Veux-tu allé chasser ? Me demanda Esmé en caressant mes cheveux.
- Je l'accompagne, dit mon amoureux tandis que j'opinais de la tête.
- Si ça se trouve, Bella va commettre un meurtre d'ici dix minutes, s'esclaffa Jasper.
Ma gorge se noua, et je regardais Alice qui s'était figée sur le fauteuil, sourcils froncés sous la concentration.
- Non, dit-elle doucement au bout de quelques secondes en réouvrant les yeux.
Une vague de soulagement me submergea – pas à cause de Jasper – et tous les Cullen se levèrent. Emmett arriva, les cheveux ébouriffés, il secoua la tête en rencontrant mon regard.
- Nous chasserons aussi, nous ne serons pas loin de vous. Je pense aussi qu'Emmett devrait resté proche de Bella et Edward au cas où, décréta Carlisle.
Nous hochâmes la tête et sortirent dehors. Les Cullen partirent devant. Un sentiment de courage s'empara de moi. Je remerciai Jasper d'un coup de tête, lequel me sourit avant de rejoindre les autres.
- Bien, fit Emmett en se frottant les mains. Allons voir comment notre vampirette va s'en tirer. J'ai entendu dire qu'il y avait des ours dans le coin.
- Rassures-toi, me dit Edward en voyant la tête que je tirais, nous te choisirons une proie plus facile pour commencer.
Nous traversâmes la forêt en quête de ma future victime. J'entendis dans la forêt, les grognements des Cullen, qui chassaient pas très loin de nous. Soudain Emmett s'arrêta, les narines dilatées. Avec un temps de retard, je sentis le fumet aussi. L'odeur du sang avait quelque chose de sauvage et de lourd. Comme si sa consistance était plus épaisse, moins fluide.
- Tu peux y aller Emmett, dit Edward. Alice a dit qu'elle ne risquait rien, et je resterais avec elle.
- Appelez-moi au moindre problème, dit l'homme ours avant de nous quitter.
- Ah ! Voilà ta proie, Bella, signala mon amoureux.
A quelques mètres de nous, broutait un... petit lapin qui ne semblait pas nous avoir remarqué.
- Tu rigoles ?
- Considère cela comme un petit échauffement, s'esclaffa-t-il doucement.
- Très bien ! Je sens que je vais avoir l'air ridicule. Au fait, dis-je en m'arrêtant et en me tournant vers lui. Pas un mot aux autres !
Il hocha la tête avec un sourire moqueur. Je m'approchais silencieusement du lapin (non mais je vous
jure !) me faisait l'effet d'une débile profonde. L'odeur du petit mammifère me frappa soudain. Un parfum léger mais guère appétissant. D'un bond, je me jetais sur lui, et l'attrapa entre mes mains. La pauvre petite bête tremblait de tous ses membres et ses yeux globuleux me regardaient sans ciller. J'arrivais même à entendre son c½ur qui battait très vite. Je baissais la tête, et arrêta mes dents à quelques centimètres de son épaisse toison.
- Non ! J'y arriverais pas ! M'écriai-je en le reposant par terre.
Il détala sans demander son reste.
- Bella ?
Edward s'approcha, inquiet de ma réaction.
- Je ne peux pas tuer ! C'est au dessus de mes forces !
- Tu es obligée, Bella.
- Je sais !
- Tu es vraiment bizarre. Tu es bien le premier vampire végétarien à refuser de tuer un animal.
- Qu'est-ce que je fais alors ?
- Attend-moi.
Il partit dans les fourrées et me ramena un autre lapin qui était visiblement mort.
- Je lui ai cassé le cou, expliqua-t-il, simplement.
Je pris le lièvre entre mes doigts - son corps était encore chaud - et porta sa peau à ma bouche. J'hésitais, plissais le nez, puis le mordit précautionneusement au niveau de la gorge. Le sang envahi ma bouche. A mon grand étonnement, je ne fus pas dégoûtée comme je m'y serais attendu étant mortelle. Le liquide vital du mammifère était très fluide, et son goût un peu dénaturé. Je vis alors que j'avais vidé ma victime en quelques instants.
- C'était bon ? Demanda Edward, tandis que mes lèvres s'arrachèrent du gosier de l'animal.
- Bof...
- Allons chercher autre chose, alors.
Il parut hésiter, me regardant soudain intensément. Puis sa main maintint mon menton fermement. Il se pencha brièvement et ses lèvres récupérèrent les quelques perles de sang qui s'étaient attardées sur mes lèvres. Lorsqu'il recula, ses prunelles rouges m'incendièrent, et je dû me détourner pour reprendre mes esprits. Même si j'avais changé de corps, il continuait à me faire le même effet, à m'éblouir... Je posais délicatement le lapin exsangue au pied d'un arbre et suivit Edward qui avançait tranquillement dans la sombre forêt.
- N'oublie pas de chasser aussi, lui fis remarquer.
- Chaque chose en son temps, toi d'abord, donc.
Il me lança un sourire dévastateur. Je le remarquai à peine car une autre odeur avait attiré mon attention. Elle était nettement plus puissante que celle du lapin – c'était du gros gibier vraisemblablement. Ma gorge s'assécha, un liquide chaud empli ma bouche comme une abondante sialorrhée. Seulement, ce n'était pas de la salive, mais plutôt du venin...
__Je me rendis soudain compte que j'étais partie à la recherche de l'animal en courant. Je voyais mes pieds se posaient sur le sol sans bruit. Mon souffle était régulier et je ne donnait pas l'impression d'une quelconque fatigue. Et mieux encore, je ne m'étalais pas par terre à cause d'une branche ou d'une racine. Edward me suivit, quelques mètres derrière.
__Devant moi pâturait un orignal. La bête ne m'entendit pas - j'étais bien trop rapide et silencieuse - et je m'écrasais sur elle, plantant directement mes dents dans son cou palpitant. Mes doigts agrippèrent fermement le pelage de l'animal qui émit une sorte de glapissement et tenta de se débattre. Avec une étrange satisfaction, je vis que j'avais la force de le retenir, qu'il était prisonnier de mon étreinte. Mes bras enserrèrent le corps de la bête tels les anneaux d'un python. Le sang coulait dans mon estomac, et comblait peu à peu ma soif.
__Je relâchai ma victime dont le corps était froid, désormais. J'essuyais rapidement mon menton. Edward me scruta un instant avant de sourire.
- Voilà qui est mieux, sourit-il. L'or te va beaucoup mieux que le grenat.
- Il faudrait y remédier pour toi aussi, suggérai-je.
- Très bien, dit-il au bout d'un moment.
Il prit vivement ma main, et détala alors, un immense sourire aux lèvres. Il semblait vraiment heureux. Il était vampire, j'étais vampire... et il m'aurait pour l'éternité...
Désolée pour cette longue attente !
J'ai étais obligée de reporté ce chapitre à cause des cours !
Ma rentrée, c'est bien passée, je suis déjà pressée d'être aux vacances d'été xD.
Et vous, comment c'est passé votre rentrée ?
Dans ce chapitre, j'ai tenu à montrer que Bella reste "ordinaire", même en vampire.
Bien sûr elle est belle (comme tout les vampires), mais elle n'égale pas Rosalie.
Attention, je ne parle pas du point de vue d'Edward =DDD !
Merci pour tous vos commentaires, et désolée pour les éventuelles fautes !
Je tiens à vous prévenir que la publication des chapitres sera plus espacée désormais.
Merci !